Communiquer

Communication orale

Faut il être positif ? Oui ! La « pensée positive » puis la psychologie positive sont des outils puissants et efficaces pour la communication.
Dale carnegie a été un des fondateurs de ce mouvement. En prise de parole en public ou pour apprendre à communiquer de façon motivante à l’oral, ses modèles et structures sont éprouvées. Je les utilise en les adaptant au public et aux problématiques. Un leit motiv : des phrases courtes et précises ! forme interrogative ou affirmative ! On ne parle pas la même langue à l’oral et à l’écrit !

Communication écrite et par l’image

Les schémas et les images valent ils mille mots ? Oui !
Formée au "visual mapping". Il me permet de rendre visuelle une pensée en arborescence.
Cette pensée facilite le travail collectif en organisant l’information avec des structures qui se partagent facilement. (mind mapping, webbing, sketchnoting).

Ces schémas et dessins sont un excellent support d’un discours oral.

Communication non verbale

Vous m’écoutez ou vous me regardez ?
Les deux... mais je vous vois plus que je n’écoute vos mots !!!
Les travaux de Messinger (Ces gestes qui manipulent, ces mots qui influencent), insistent sur l’importance du verbal et du paraverbal dans notre communication. Dans nos formations, accompagnements ou team building nous cherchons toujours à travailler aussi la posture physique qui dit et incarne notre message.
Ma formation longue en chant lyrique intègre la verticalité, le sourire, le souffle, l’ouverture et la tenue gestuelle.
Mais bien sûr tout cela pour mettre en valeur la quintessence de votre réflexion qui sera bonne en étant concise.

CNV et DESC

Communication non violente

Desc

Forme de communication efficace qui insiste sur les conséquences positives d’un changement d’attitude.

Le D.E.S.C. se décompose en quatre étapes bien distinctes :

(D)écrire : Expliquer avec des faits concrets et observables une situation ou un comportement problématique.
(E)xprimer : Faire connaître ses sentiments, ses émotions, ses désaccords que le problème crée chez vous. par ex (agacement,frustration, peur etc…) ; Dire ses émotions permet la sincérité dans une relation. Savoir la verbaliser s’apprend.
(S)spécifier : Indiquer clairement ce que l’on souhaite voir modifier pour que le problème et le ressentiment associé ne se reproduisent plus. Vous cherchez à trouver une solution commune avec des propos positifs : Par ex un comportement, des actions pour régler le problème.
(C)onséquences : c’est donner les conséquences positives de ces modifications et les conséquences négatives ou risques, si le problème et les comportements persistaient.
Là encore il faut s’entrainer pour améliorer sa communication avec ses collaborateurs et détecter dans un conflit où cela a pu déraper.

Les étapes :
O : Observer et donc dire les faits (plutôt que les opinions)
S : exprimer son ressenti par rapport à une situation et entendre celui de l’autre
B : Dire son besoin (pour travailler mieux par ex) et entendre celui de l’autre
D : formuler une demande à la bonne personne sans qu’elle soit une éxigence

pour in fine : , dire des choses parfois difficiles sans blesser, contractualiser une relation... et voir comment on peut l’améliorer.

Marshall Rosenberg a initié la communication non violente qui est aujourd’hui un mouvement planétaire. Il a découvert dans les banlieues violentes et dans les camps palestiniens combien la majorité des conflits (graves) démarrait avec des personnes pourtant très proches dans leurs désirs et humanité.
Il a testé et vérifié qu’une "hygiène de communication" comportementale évite les escalades verbales qui poussent à la violence.
Ce process s’apprend et s’entraine, il change même le rapport à l’environnement. Entre collaborateurs d’une équipe ou d’une entreprise, il permet tout simplement de se dire les choses complexes en réduisant de façon drastique les malentendus et en posant des demandes claires quand le contexte semble brouillé et plein de noeuds !